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Extraits du carnet de campagne de Barthélémy Carlier rédigé en novembre 1919, (pages 6-11). AdN J 2290
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Situation de Solesmes depuis la mobilisation jusqu’au 13 octobre 1914. AdN J 2014 / 51
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Aquarelle de Daniel Dave, sans titre, arrivée de troupes allemandes dans une ville, 14 octobre 1914. AdN J 2012 / 74
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Dessin de Daniel Dave, sans titre, s.d. AdN J 2012 / 74
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Journal d’Eugène Riboud, directeur de la succursale de la Banque de France à Armentières, 3-31 octobre et 7-12 novembre 1914. AdN J 2289
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Avis du maire de Lille à la population. AdN 9 R 134

La guerre est là

Les premières heures de la guerre sont vécues avec insouciance par certains, persuadés qu’elle sera de courte durée.

L’inquiétude, déjà présente lors de la mobilisation, grandit avec les mouvements de troupes. À Solesmes, l’apparition des troupes britanniques suscitent la crainte d’une défaite rapide. Les autorités municipales doivent appeler au calme.

La retraite anglaise donne le signal de la fuite : « Dans le désordre le plus complet, une partie des habitants réussit à partir soit à pied soit en voiture, car le chemin de fer était inaccessible. » Enfin pour ceux qui restent, c’est le choc du premier contact avec les troupes allemandes, qui, fortes de leurs succès, paradent à travers les cites conquises.

Pour beaucoup commence alors une longue période de séparation avec les êtres chers. La correspondance est interrompue. Les familles restent sans nouvelles des soldats mobilisés ou des réfugiés qui ont réussi à atteindre la zone libre.