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La surveillance de la prostitution
La prostitution qui s’est développée rapidement à l’arrière du front est l’objet d’une surveillance accrue des autorités militaires. La crainte d’une contamination généralisée des troupes et donc d’un affaiblissement des soldats expliquent la mise en place d’un système rigoureux de contrôle des prostituées. Médecins français et allemands sont associés. En 1917, 874 femmes sont examinées. Au 1er janvier 1917, sur 407 prostituées, 192 sont hospitalisées dans trois hôpitaux : rue de Thionville, façade de l’Esplanade, et à la Treille.
Les médecins militaires allemands dénoncent le peu d’empressement mis par les Français pour soigner celles qui sont considérées comme traîtres à la patrie.