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Plan d’architecte du monument aux morts de Bavay, AdN - 1923, 2 O 53/81
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Inauguration du monument aux morts d’Armentières, dans Le Grand Hebdomadaire illustré de la Région du Nord de la France, 7e année, n°15, 12 avril 1925, une et pp. 226 à 228, AdN - Jx 326/5
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Plan calque des tables d’inscription du monument aux morts d’Armentières, Fonds Cordonnier, AdN - 136 J 173/3
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Maquette du monument aux morts de Lille, AdN - 5 Fi 1222
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L’inauguration du parvis du souvenir. Le 10e anniversaire de l’armistice, dans Le Grand Hebdomadaire illustré de la Région du Nord de la France, 10e année, n°47, 18 novembre 1928, une et pp. 752-753, AdN - Jx 326/8
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Le monument aux morts, 1934, AdN - 5 Fi 1218

Les monuments aux morts

La construction des monuments aux morts est à la mesure du traumatisme subi, l’épreuve de l’occupation, la plaie ouverte de la zone des combats, les bombardements et les destructions dans la zone libre, la disparition des combattants… Les monuments aux morts écrivent une histoire qui doit idéaliser l’héroïsme du pays devant l’envahisseur.
Les villes veulent un monument original, qui ne soit pas l’un des modèles proposés par les entreprises, modèles uniformisés. À Armentières, le monument occupe une place centrale dans le plan de reconstruction, la ville a été détruite à 90 %. Il évoque les soldats, les défenseurs et les civils, fusillés et asphyxiés par le bombardement à l’ypérite.
À Lille, le monument est mis en scène sur les ruines et les restes de l’ancien hôtel de ville.