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Télégramme de l’Etat Major britannique signalant l’évasion de prisonniers de guerre allemands, 15 novembre 1918, AdN - 9 R 1282
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Lettre du Commandant départemenatl des P.G.R.L. (prisonniers de guerre des régions libérées) du Nord au Préfet du Nord au sujet de nombreuses évasons dans les compagnies de prisonniers de guerre du groupement de Cambrai, 15 novembre 1919, AdN - 9 R 1282
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Note à l’adjudant Bernard relative aux travaux de déblaiement par des prisonniers de guerre, Wavrin, 7 décembre 1918, AdN - 9 R 1484
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Lettre du directeur de la Commission for Relief in Belgium and northern France au secrétaire général du Comité de ravitaillement des Régions libérées au sujet d’un renfort de prisonniers pour le montage de baraquements à Cambrai, avril 1919, AdN -9 R 1484
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Lettre du Ministre du Blocus des Régions libérées au Préfet du Nord relative à la répartition de la main d’œuvre disponible que constitue les prisonniers de guerre, 5 décembre 1917, AdN - 9 R 1087
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Prisonniers allemands de corvée d’eau, mars 1919, AdN - 15 Fi 1425
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Prisonniers allemands, AdN - 15 Fi 1467

Les prisonniers de guerre allemands

Les prisonniers de guerre allemands sont environ 400 000 pendant toute la guerre. Les conditions de détention ont été généralement plus favorables que celles des prisonniers français en Allemagne, comme en témoignent les rapports des inspections menées par les pays neutres. Cependant, la convention d’armistice prévoit le rapatriement immédiat des prisonniers français sans réciprocité.
Les prisonniers de guerre allemands sont transférés vers les régions libérées. Ils sont utilisés comme main d’œuvre pour déblayer les ruines, déminer les terres agricoles et participer à la reconstruction.
Mais ils servent aussi, selon Clemenceau, « d’instrument pédagogique », d’une part une sorte de matériau humain pour dessiner le tableau de la responsabilité allemande et d’autre part, un moyen de pression pour obtenir les réparations de l’Allemagne.
Isolée parmi les Alliés, la France accepte finalement le rapatriement des prisonniers allemands de janvier à février 1920 pendant 45 jours.